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Introduction:
Obtenue par la mouture des grains de céréales, elle peut être de blé, de
maïs, de seigle, de riz, etc...
Cependant, nous nous intéresserons à la plus connue d’entre toutes, la farine de
blé.
Petit grain de blé deviendra farine...
De tous temps, le blé moissonné a subi un traitement mécanique pour être
transformé en farine. Cependant, au fil du temps, le pilon et la meule ont
progressivement fait place aux moulins à eau ou à vent, puis aux minoteries,
usines actuelles de fabrication de la farine.
Entre son arrivée chez le meunier et sa vente à l’état de farine, le blé va
connaître plusieurs étapes successives de transformation.
Les étapes pour obtenir la farine:
Le stockage : Stocké dans des silos, le blé est tout d’abord nettoyé. Ce nettoyage a pour
objectif de filtrer toutes les impuretés, débris de terre, pierres, pailles,
poussières mélangés avec le blé. Le lavage :
Les grains sont ensuite lavés et maintenus à une humidité moyenne afin d’assurer
à leur enveloppe une certaine consistance (blutage).
Le mouturage : On peut alors passer aux opérations de mouture, qui vont séparer l’amande de ses
enveloppes et aboutir à la fabrication de la farine. Le broyage, le sassage, le
claquage et le convertissage sont les étapes successives de mouture. La part de
farine recueillie au terme de chaque opération prend le nom de la dernière
exécutée : farine de broyage, farine de sassage, etc... Pour information, la farine très blanche utilisée en boulangerie nécessite une
douzaine d’opérations de broyage et de tamisage.
- Le broyage :
Il consiste à passer les grains de blé entre de gros cylindres
métalliques aux sens de rotation inversés, tout en prenant garde de ne pas les
écraser trop fort. Le résultat de cette opération est tamisé pour donner le son
et la farine de broyage.
- Le sassage : Vient ensuite le sassage qui consiste à classer les semoules à l’aide de tamis
très fins, les sasseurs, en fonction de leur grosseur.
- Le tri : Les semoules sont alors une nouvelle fois triées et broyées par des cylindres
lisses afin de donner des particules encore plus fines. Il s’agit du claquage,
qui aboutit, grâce aux tamis, à la séparation des germes, des rémoulages bis et
de la farine de claquage.
Le meunier procède alors à la dernière opération de mouture, le convertissage,
qui consiste à reproduire la même opération, 6 ou 7 fois, dans d’autres
cylindres, afin d’obtenir une farine de convertissage, presque idéale. La farine subit alors un dernier blutage de sécurité puis est emballée pour être
commercialisée. Elle peut également être livrée en vrac par citerne.
Composition de la farine
L’amidon est le composant principal de la farine.
On y trouve également :
- de
l’eau,
- du gluten,
- des sucres,
- des matières grasses,
- des matières minérales
(phosphore, potassium, magnésium)
- et des vitamines.
Les différents types de farine Il existe différentes sortes de farine de blé. Leur qualité est liée au taux de
matières minérales présentes dans la farine. Une bonne farine contient très peu
de matières minérales, lesquelles sont supprimées lors de la mouture. La farine la plus pure, dite de type 45 est utilisée en pâtisserie. Elle
contient entre 0,4 et 0,5 % de matières minérales. On trouve dans cette
catégorie les farines de gruau, qui proviennent de blés de force, riches en
gluten. Vient ensuite la farine de type 55 (entre 0,5 et 0,6 % de matières minérales)
qui est utilisée en boulangerie où la force du blé est moins importante.
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